JE .SUIS .ICI .PARCE .QUE .JE .NE .TROUVE .MA .PLACE .NULLE .PART.

JE .SUIS .ICI .PARCE .QUE .JE .NE .TROUVE .MA .PLACE .NULLE .PART.
....................................................................................................."Le saut dans le vide" de Klein


Je vais errer, parce que j'aime ça,
Et je vais finir par le trouver, parce qu'il est par là,
Ce putain de bonheur.


Bordel, j'adore.


# Enviado em Quarta 16 Julho 2008 10:17

Modificado em Terça 29 Setembro 2009 16:08

Ce serait un roman érotique et il s'appellerait Caoutchouc.

Ce serait un roman érotique et il s'appellerait Caoutchouc.
image de *....

Je suis jalouse. Et frustrée. Et je sais pas conduire. Ni fumer.

.......Je suis pas sûre de le vouloir. Par contre, je veux écrire mais je sais pas si je sais. Enfin si, je sais écrire, mais donner envie de lire, je voulais dire. En plus il y a tellement d'histoires à raconter qu'on ne sait jamais comment les commencer. D'ailleurs, on finit par ne jamais les raconter. On s'arrête prématurément, avant même le début et, pire, bien après l'idée. Et ça me frustre. Parfois, je réfléchis trop (... Pourquoi vous riez ?) et je ne me lance pas assez. Même si c'est pour tomber dans le vide.
.......Je voudrais écrire comme on fume une cigarette. Avec une désinvolture passive et une vulgarité hautaine qui attirent le regard des gens. Parce que quand on fume, on se fout d'où la fumée va s'envoler et de qui elle va rencontrer, on ne se concentre que sur le plaisir de consumer. Et ça me rend jalouse de voir cette facilité qu'ont les autres à jouer les incompris solitaires. Alors peut-être que je devrais apprendre. A fumer, je veux dire. Même si j'ai pas vraiment envie. De toute façon j'ai toujours trouver que l'odeur de la cigarette ressemblait à celle des carottes rapées. Et je refuse d'associer l'écriture à un légume, à un ridicul légume. Orange en plus.
.......Alors au final quel est le rapport avec le fait de savoir conduire ? Eh bien il n'y en a pas.


"Tout le talent d'écrire ne consiste après tout que dans le choix des mots."

Flaubert n'a rien compris.
.

# Enviado em Quinta 17 Julho 2008 12:18

Modificado em Sexta 18 Julho 2008 06:02

Je suis celle qu'on prend pour une folle parce qu'elle ne fait jamais ses lacets et que ses pantalons sont troués.

Je suis celle qu'on prend pour une folle parce qu'elle ne fait jamais ses lacets et que ses pantalons sont troués.
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J'ai envie de m'assoir et de pleurer quand :

***- je me rends compte qu'il n'y a plus de Nutella dans le pot.
***- ma bulle de chewing gum m'explose à la figure.
***- je sors de l'eau, à la plage, et que je m'enroule dans ma serviette alors qu'elle est pleine de sable.
***- j'ai plus d'encre en plein DS.
***- le bus que je voulais prendre vient de me passer sous le nez.
***- je touche mes ongles pour voir si mon vernis est sec et que je bousille tout parce que non, il ne l'est pas.
***- j'efface par inadvertance un SMS de 8 pages, avant de l'avoir envoyé bien sûr.
***- j'essaie désespérement de faire tomber mes glaçons qui restent collés au fond du verre.
***- je me réveille à 6h00 parce que j'ai mal fermé les rideaux la veille avant de me coucher.
***- je marche sur une merde.
***- je commande un "Big Mac" à Quick.
***- j'ai mis un pantalon blanc et que je m'assois sur la seule fraise tagada qui traîne dans l'herbe.
***- je trouve un bout de plastique dans mon assiette et que j'ai même pas le courage de taper scandale.
***- je perds tous mes moyens parce que je veux m'assoir en terrasse et qu'il n'y a plus de place.
***- je dit à une copine que les Brigitte sont toutes des putes alors que devinez comment s'appelle sa mère ?
***- j'ai envie de pisser en pleine nuit.
***- j'achète un truc et que, 10 minutes plus tard, je le trouve deux fois moins cher dans un autre magazin.
***- on me propose d'aller à la piscine et que je suis pas épilée.
***- j'appelle mon prof "Madame".
***- j'oublie mes clefs.
***- je coince les écouteurs de mon MP3 dans une poignée de porte.
***- je confond le shampoing avec le gel douche.
***- j'oublie de refermer un paquet de chips et que je les retrouves toutes molles le lendemain.
***- je marche dans la rue et qu'une vieille est en train de secouer sa nappe par la fenêtre au dessus de moi.
***- je casse la mine de mon porte-mine 4 fois d'affilée.
***- je tape tout un texte sans me rendre compte que la touche majuscule est bloquée.
***- mon talon se coince dans une raille de tram.
***- j'ai le résultat le plus naze dans les tests de Cosmo.
***- je me trompe dans la date d'anniversaire d'un ami.
***- j'apprends qu'une conne sort avec le 54ème homme de ma vie.
***- dans mon porte-monnaie, il n'y a plus un billet mais une dizaine de tickets de retrait.
***- je trouve la répartie idéale.. ..trois heures plus tard.
-----------------------... ETC



Parce que pour moi, "blond",
c'est pas une couleur de cheveux...
C'est un concept !

# Enviado em Quarta 23 Julho 2008 18:41

Faut se reprendre en pied ! dit le manchot.

Faut se reprendre en pied ! dit le manchot.
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/!\ CI DESSOUS UN TEXTE QUI ME LAISSE PERPLEXE, SÛREMENT PARCE QUE JE N'AI NI QUEUE NI TÊTE.


Elle l'invita à s'assoir, il obtempéra. Il l'écouta parler et embrassa sa voix qu'il entendait pour la première fois.

- "Mirga était jeune. Elle aimait la nuit, d'ailleurs la nuit le lui rendait bien. Tête en l'air, ses yeux reflétaient les étoiles et, alors, elle seule voyait. Et elle se racontait des histoires dans lesquelles elle vous plaignait, vous, pauvres aveugles, qui n'aviez pas la chance d'apercevoir l'envers du décor. Et elle brillait d'une folie céleste qui éclairait son esprit envolé. Ainsi, quand venait l'aube, Mirga n'était plus très belle, comme éteinte. Elle oubliait..."

Elle s'arrêta quelques secondes, pensive. Il fronça les sourcils.

- *Oui.. Tout ça pour des yeux bleus qui n'ont jamais vu le soleil, se dit-il. Rien que des billes qui roulent comme le temps qui court. Alors, à quoi ça sert ? Où il mène, ton discours ?*

Elle remarqua le trouble apparent de son locuteur. Elle lui fit signe de ne pas être impatient et reprit.

- "Tout le monde la trouvait bizarre et elle trouvait tout le monde étrange. De toute manière, le comportement humain restait pour elle un mystère plus grand que celui des étoiles. Mais loin d'être naïve, elle ne cherchait pas à le résoudre, elle le savait inexplicable et soupirait en voyant tous ces auteurs qui passaient leur vie à tenter de le comprendre."

Elle le regarda, un sourire imperceptible aux lèvres.

- *J'aurai essayé, au moins, et j'aurai pu y arriver, sans elle pour tout remettre en question, avec ses grands yeux qui croyaient détenir la seule vérité : celle qu'il n'en existe aucune autre, pensa-t-il. Si seulement ils avaient été moins beaux...*

Elle se retourna alors vers la fenêtre, lui offrant son profil, croisa les bras, puis continua.

- "D'ailleurs, Mirga n'aimaient pas les livres. Elle les trouvaient menteurs, fades et gris - elle détestait aussi cette non-couleur tout comme elle haïssait tout ce qui n'était qu'à moitié - au moins autant que leurs créateurs. Les livres n'étaient que des feuilles imprimées de symbôles qui voulaient se faire passer pour des connaissances. Le savoir qu'ils renfermaient était supposé, fictif ou alors passé. Or la jeune fille ne s'intéressait qu'au présent. Mirga n'aimait donc pas lire, cependant, elle lisait beaucoup. Pour apprendre. Elle avait soif non pas de ce que l'auteur voulait faire comprendre, mais de ce que le langage pouvait lui apporter. "

Il baissa le regard, et serra légèrement le cuire du canapé sur lequel il était assis.

- *Tout ça pour des yeux bleus qui n'en n'ont rien à foutre, en plus...*

Elle détacha ses pensées du ciel et s'approcha de lui.

- "Elle courait après les réparties singlantes, les phrases élégantes, le vocabulaire élaboré. Car Mirga était une jeune fille qui voulait toujours avoir le mot juste, c'est la raison pour laquelle elle parlait très peu. Mais même le langage, pour Mirga, était une barrière. Malheureusement l'absence de langage était pire, une frontière. Ainsi, elle se sentait mal. Triste bavarde et muette incomprise, elle décida de ne plus dire un mot jusqu'au jour où elle réussirait à faire tomber les remparts."

- *Il n'y a pas de frontière, Mirga, seulement moi qui me demande s'il y en a.*

Il se leva et dans ses yeux elle put lire. Elle n'y fit pas attention et poursuivit :

- "Finalement, alors qu'elle se croyait destinée à vivre le reste de son existence dans un silence étoilé, elle rencontra un livre. Elle n'y trouva ni répartis, ni phrases particulièrement élaborées, mais pour la première fois, elle y trouva du sens. Et elle l'aima. Elle comprit, et se sentit comprise, du moins plus que ce qu'elle ne le fut jamais auparavant. Sans qu'un mot n'eut été échangé. Elle admirait l'auteur avant même de le rencontrer, et lui même tomba amoureux de ses yeux quand il la croisa, n'est-ce pas ?

Elle n'attendit pas de réponse et fit encore quelques pas dans sa direction. Il frissonna de n'avoir jamais été aussi proche d'elle.

- C'est pour cela qu'il écrivit un livre sur ses yeux. Il l'inventa la nuit. Alors qu'elle se baladait dans la voie lactée. Puis quand il l'eut finit, il lui offrit, plein d'espoir. Elle le lut, bien sûr, mais elle ne dit rien et ce silence le hanta. Elle avait peur, et comment pouvait-il savoir que les remparts n'étaient pas encore tombés ?
- Mais aujourd'hui... murmura-t-il.
- Mais aujourd'hui... répéta-t-elle. Tu ne remarques donc rien ?"

Son regard parcourut le visage de celle qui lui faisait face. Il s'approcha encore jusqu'à ce que leurs souffles puissent se croiser. Elle était belle. Ses grands yeux bleus brillaient comme jamais ; il put y voir le reflet du soleil.

pix de *
♥♥♥

# Enviado em Terça 29 Julho 2008 09:01

Modificado em Quinta 31 Julho 2008 09:14

La roue tourne toujours à contresens.

La roue tourne toujours à contresens.
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"On ne vit qu'une fois ! Et encore !"
............................................................Achard


Ma vulgarité est loin d'être convaincante quand la réalité fait face à mes oublis. Je passe ma vie à douter, mon existence à mentir. J'ai peur. Je ne trouve plus de sortie, je n'aurais jamais dû entrer..


Mais ça va, ne vous inquiétez pas,
il y a pire que moi.. *

I used to be indeciv, but now I'm not sure..
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# Enviado em Quarta 30 Julho 2008 19:10

Modificado em Segunda 04 Agosto 2008 08:34