L'amur me brûle la buche.

L'amur me brûle la buche.
image de *
"Essayer d'écrire sans y parvenir c'est comme faire l'amour sans plaisir."
Françoise Sagan, folle mais pleine de raison.




Mais qu'est-ce qu'ils peuvent bien raconter, eux ?
Qu'est-ce qui leur passe par la tête ?
C'est quoi le secret ?

......En fait, il n'y en a pas, je crois, car on n'y arrive jamais. C'est juste impossible. Arriver à déballer, déchirer, cracher tous ces mots. Ces putains de mots. Oui, j'ose le dire, même si j'aime écrire – j'aime la vie c'est vrai – surtout si j'aime écrire. Parce qu'il faut pas croire que c'est par mépris que j'ose, c'est par jalousie, encore une fois.
......Ces putains de mots... Rien que des salopes qui me narguent. Je les vois d'ici qui se marrent... Ah elle est belle la vie quand on fait le trottoir, hein ? Et qu'on n'en a rien à foutre en plus. Quand on se laisse prendre par n'importe qui, ramasser vulgairement, utiliser pour n'importe quoi, manipuler avec indifférence... Comme il est sage de savoir relativiser, d'écraser les idéaux en talons aiguilles, de se laisser bercer par la noirceur de la nuit en errant dans les rues, rien qu'en marchant, sans même y réfléchir.
......Putains d'objets entre nos doigts, idées interdites qui passent en boucle dans nos esprits, partagées, échangées... Ca se laisse faire, ça ne fait rien, mais ça fait tout, ça donne tout, mais ça ne prend rien, car il n'y a vraiment rien à prendre. Et ça passe de bouche en bouche et de mains en mains. Et c'est dégueulasse.
......C'est dégueulasse mais c'est beau. Et c'est beau parce que c'est incompréhensible. Parce que parmi tous ces profiteurs, tous ces pervers inavoués qui jouent - qui croient jouer - avec, il n'en est pas un seul qui les comprenne, pas un seul qui les saisisse ; ces prostituées de l'esprit sont libres et indépendantes, elles sont scellées, enfermées, elles sont tout simplement inviolables. Et elles se font, de notre frustration d'éternels insatisfaits, un salaire.





A ceux qui demanderont d'expliquer, je réponds :
......Je suis celle qui écrit, je ne suis pas celle qui analyse. Je laisse cette tâche aux autres, à ceux qui savent le faire et qui en ont envie. Qu'ils décryptent et traduisent ce qu'ils veulent – ou pas – et que chacun y voit ce que la vie ne leur offre pas tout comme je vois dans mes écrits ce que mon c½ur me dicte.
......Et s'il est possible que l'on perçoive du noir là où je peins du blanc, de la lumière là où se trouve mon ombre, et qu'alors certains se méprennent sur mes intentions, il est important que l'on comprenne que premièrement je n'ai jamais l'intention de rien, et que, deuxièmement, un texte de ma main ne m'appartient pas réellement. Il convient à chacun de s'en approprier les mots, de leur modeler un sens qu'ils n'auront de toute façon jamais vraiment pour qui que ce soit d'autre.
......Mais si, par hasard, on y trouve la même nuance dans notre palette de couleurs, c'est aussi bien. Cela voudrait dire que vous partagez partiellement mon expérience, peut-être même que l'on peut en discuter, voire rêver d'un même sommeil.
......J'arrive ainsi à me débarrasser de la partie ennuyante de l'écriture qu'est l'explication, celle qui brise le mystère, qui décortique les passions, qui démêle le n½ud d'une corde infinie, et ce tout en ne recentrant pas mes textes sur moi-même, en ne m'identifiant pas à mon discours et donc, en me distinguant de vos critiques.
......J'y gagne plus que je n'y perds, car je n'y perds que ce qui mérite de l'être.





Ps : putain de 8 en philo, j'l'avais bien dit que c'était une connasse.
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# Enviado em Quarta 01 Outubro 2008 14:06

Modificado em Quinta 02 Outubro 2008 13:59

C'EST L'HISTOIRE D'UN MEC QUI ENTRE DANS UN BAR ET QUI FAIT "C'EST MOI !!!" ET EN FAIT C'ETAIT PAS LUI.

C'EST L'HISTOIRE D'UN MEC QUI ENTRE DANS UN BAR ET QUI FAIT "C'EST MOI !!!"  ET EN FAIT C'ETAIT PAS LUI.
Tout me RAPPELLE là-bas
alors comment voulez-vous que. je
passe à autre chose ?



J'ai rien à dire ce soir.



TOUCHER L'INSTANT - Grand Corps Malade

"On a trempé notre plume dans notre envie de changer de vision, de prendre une route parallèle, comme une furtive évasion. On a trempé notre plume et est-ce vraiment une hérésie de se dire qu'on assume et qu'on écrit de la poésie ? Il existe paraît-il, un instant dans l'écriture qui oublie la page blanche et efface les ratures, un véritable état second, une espèce de transe, qui apparaît mystérieusement et s'envole en silence. Que l'on rape ou que l'on slame, on recherche ce moment, il allume une flamme qui nous éclaire brièvement. Cette flamme est la preuve, laisse-moi t'en faire une démo, qu'il est possible de combattre le mal par les mots. C'est tout sauf une légende, on espère juste toucher l'instant, les quelques secondes du poète qui échappent à l'espace-temps. [...] On ressent comme une coupure dans la vie, comme un rêve, on oublie les coups durs de la vie, comme une trêve. C'est un phénomène puissant, je ne te parle pas d'inspiration mais d'un souffle plus profond comme une seconde respiration. On voit et on entend l'encre devenir vivante, on goûte et on sent la saveur d'une rime errante, on touche du doigt l'instant qui nous enveloppe de sa puissance. C'est sans cesse la renaissance de l'essence même de nos cinq sens, c'est le moment où on passe de l'autre côté des paysages, on sympathise avec le vent et on tutoie les nuages. Il fait jour en pleine nuit et il fait nuit en plein jour. Profite de cet instant, il ne durera pas toujours [...] Si on n'a pas atteint le Nirvana, on doit en être au seuil, pourtant je suis simplement assis là, devant ma feuille. Peut-être que cet instant n'existe que dans mon esprit et que je suis complètement mythomane lorsque j'écris mais laisse-moi mon stylo, y a pas moyen que je m'arrête : j'ai une envie d'écrire comme t'as une envie de cigarette. Et pour m'enlever ce désir, je te demanderais de repasser car tant que je pourrai écrire, je continuerai de penser. [...]"



J'avais vraiment rien à dire ce soir.


Je veux écrire, pas taper, passez-moi un stylo, pas un clavier.

# Enviado em Segunda 20 Outubro 2008 13:09

Je veux te voir sucer les cervelles.

Je veux te voir sucer les cervelles.
Pfff. J'écris plus. Je N'écris plus, pardon.
Du coup, je me force. Mais quand alors j'écris, je n'écris même pas droit. Je suis incapable de suivre une ligne. Il n'y a pourtant rien de plus simple... C'est parce que je ne suis pas concentrée. Il y a tellement de choses qui veulent que je parle d'elles que je n'arrive pas à choisir. Et je déborde. Déborde de cette ligne et écris de travers des mots vides. Je crée du vent. Là, par exemple, j'écris l'air. Ca souffle fort, hein ?

J'aime pas l'hiver.
Je N'aime pas l'hiver, pardon.
On est le 15 novembre,
Et ça craint.


FAUTE D'0RTH0GRAPHE PAR FAUTE DE G0ÛT.
FAUTE DE LANGAGE PAR FAUTE D'AM0UR.



La fluidité de la mélodie permet la facilité de mon écrit. La musique appaise mon âme de ces mots qui brûlent, qui la blesse pour mieux la guérir. Thérapie non-établie.

Tout reste à faire, mais tout s'explique.

# Enviado em Sábado 15 Novembro 2008 09:17

Qu'est-ce qu'on vous apprend à l'école si l'on y oublie l'essentiel ? On partage le même royaume où vous vous êtes, et nous nous sommes.

Qu'est-ce qu'on vous apprend à l'école si l'on y oublie l'essentiel ? On partage le même royaume où vous vous êtes, et nous nous sommes.
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J'avais envie de rigoler.
Et justement ce truc là, je trouve ça rigolo.




Ton mois de naissance
Janvier : j'ai insulté / Février : Je suis sorti avec / Mars : J'ai assassiné / Avril : j'ai mangé / Mai : j'ai soudoyé / Juin : j'ai mordu / Juillet : j'ai vomi sur / Août : J'ai mangé / Septembre : j'ai couché avec / Octobre : J'ai frappé / Novembre : j'ai kidnappé / Décembre : j'ai imité


Ton jour de naissance
1 : Barbie / 2 : Babar / 3 : Dany Boon / 4 : Tintin / 5 : Dieu / 6 : Mon/ma prof de maths / 7 : Yannick Noah / 8 : Le président / 9 : Britney Spears / 10 : Tarzan / 11 : Un pingoin / 12 : Bob l'éponge / 13 : Une prostituée / 14 : Jean-Pierre Foucault / 15 : Sangoku / 16 : Croustibat' / 17 : Le soldat Ryan / 18 : Un bisounours / 19 : Un astronaute / 20 : Les minikeums / 21 : Mickael Vandetta / 22 : Mickael Scoffield / 23 : PPDA / 24 : Harry Potter / 25 : Jean-Claude Dus / 26 : Passe-partout / 27 : Ma grand-mère / 28 : Jean-Claude Vandamme / 29 : Mulan / 30 : Un cowboy / 31 : Le père Fourras


La 1ère lettre de ton prénom
A : Pour passer à la télé. / B : Et j'ai reçu une médaille de bravoure ! / C : Et je le vis très bien. / D: Et j'ai trouvé ça très drôle ! / E : Et je vous emmerde ! / F : pour sauver le futur. / G : Parce que c'est trop coooool ! / H : parce que je me trouve très beau/belle. / I : Pour réaliser mon rêve d'enfance. / J : Depuis je suis sous Prosac... / K : Pour gagner beaucoup d'argent. / L : Pour mettre du piment dans ma vie. / M : Pour faire chier ma mère ! / N : Pour prouver à tous que c'est moi le/la plus fort(e) ! / O : Parce que je suis jaloux/se de lui/elle. / P : Et ça craint ! / Q : Depuis je vois un psy... / R : Pour faire plaisir à mon copain/ma copine. / S : Pour assouvir mon plus grand fantasme. / T : Et j'ai pris mon pied ! / U : Pour lutter contre le massacre des bébés phoques. / V : Et j'ai été invité(e) à la méthode Cauet ! / W : Parce que j'ai peur de lui/elle... / X : Parce que je suis nul(le) en maths... / Y : parce que j'ai toujours raison ! / Z : Parce que je n'ai qu'un neurone.



J'AI KIDNAPPE UN BISOUNOURS ET J'AI ETE INVITEE A LA METHODE CAUET !

# Enviado em Quinta 20 Novembro 2008 12:41

Modificado em Quinta 20 Novembro 2008 13:32

Croque-monsieur et amuse-GirL

Croque-monsieur et amuse-GirL
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--------------------------------Des traits, un ovale.
--------------------------------Diviser pour faire mal.

--------------------------------J'ai un poids sur le c½ur et un point de côté,
--------------------------------Des points de suspension aux lèvres et des portes de prison.
--------------------------------Une courbe en spiral, un esprit encerclé,
--------------------------------Un cercle tracé comme un poing lié,
--------------------------------J'aligne les heures de points d'interrogation.
--------------------------------C'est ponctuel sans raison.
--------------------------------C'est ponctué de prétention.

--------------------------------J'ai pris le temps de faire le point,
--------------------------------J'ai dessiné la parenthèse avec précaution.
--------------------------------Des flèches dans tous les sens et des changements de direction,
--------------------------------Une sensation de défaire les traits d'union.
--------------------------------J'ai réfléchi sur le passé,
--------------------------------Distribué les bons points et les mauvais,
--------------------------------Parsemé des points-virgules d'images.
--------------------------------J'ai jeté le brouillon,
--------------------------------Cage en fer et décalage,
--------------------------------Et j'ai conclu d'une esquisse bâclée
--------------------------------En forme de points d'exclamation.

--------------------------------Et finalement ça m'est égal,
--------------------------------Point final.





CHUCK NORRIS PEUT REFERMER UNE CANNETTE.
CHUCK NORRIS PEUT MELANGER UNE CARTE.
CHUCK NORRIS PEUT MANGER CHINOIS AVEC UNE BAGUETTE.
CHUCK NORRIS PEUT FAIRE LE MOONWALK EN AVANT.
CHUCK NORRIS PEUT GAGNER AU LOTO EN JOUANT 6 FOIS LE MÊME NUMERO.
CHUCK NORRIS PEUT RETROUSSER LES MANCHES DE SON MARCEL.
CHUCK NORRIS PEUT PLANTER DES MARTEAUX AVEC UN CLOU.
CHUCK NORRIS PEUT BATTRE LUKE SKYWALKER AVEC UNE LAMPE TORCHE.

et ma préférée : DIEU EST BON. ALORS CHUCK NORRIS L'A MANGE.
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# Enviado em Quarta 17 Dezembro 2008 13:38